Communication à caractère promotionnel

Daniel Dos Santos a 37 ans et est marié. Originaire de Gien dans le Loiret, il a décidé de révolutionner la finance verte en créant Treesition.

Qui était Daniel Dos Santos avant Treesition ?

Je suis fils d’émigrés et j’ai grandi dans une cité HLM. J’ai très vite compris que la solidarité et la résilience étaient mes meilleures armes pour réussir dans la vie. Mes origines populaires et ouvrières m’ont forgé. J’ai pris l’habitude de fournir deux fois plus d’efforts pour faire tomber les barrières. C’est la condition du succès.

Ma vie, c’est aussi un tour du monde d’expériences : France, Belgique, Suisse, Australie… Chaque escale professionnelle a enrichi ma vision du monde, m’ouvrant les portes d’un univers multiculturel. Cette diversité, c’est ma force. Empathique de nature, je crée des liens authentiques et profonds avec mes collaborateurs, explorant avec eux au-delà des surfaces.

Daniel, d’où vous est venue l’idée de Treesition ?

En premier lieu, ce sont les catastrophes naturelles dévastatrices : une réalité implacable. Nous vivons dans un monde où régulièrement l’actualité est alimentée avec un lot de mauvaises nouvelles : inondations ravageuses, orages furieux, sécheresses et grêles destructrices… Ce n’est pas de la fiction, mais la dure réalité de notre époque. Ces phénomènes climatiques répétés ne sont pas juste des titres dans les journaux ; ils nous frappent au cœur en détruisant les cultures et propulsant les prix de l’alimentation vers des sommets inédits.

Pendant ce temps, dans l’ombre, le monde agricole suffoque. Des dizaines de fermes disparaissent chaque jour, victimes d’une rentabilité en chute libre et d’une activité dont la dureté s’est substituée à la fierté de nourrir le monde. Originaire du Centre de la France, j’ai été témoin de cette détresse dès mon plus jeune âge. C’est un cri d’alarme silencieux que trop peu entendent.

J’ai été aussi frappée par la découverte de notre dépendance au bois étranger. Prenons le cas de la France : 45% de notre bois vient de l’étranger, une dépendance qui nous coûte cher économiquement et écologiquement.

Le reste ? Il est prélevé dans nos propres forêts, des écosystèmes vitaux que nous vidons sans penser à demain.

C’est aussi la volonté de satisfaire un désir français non assouvi. 65% des Français veulent investir de manière éco-responsable, mais se heurtent à un mur : l’absence de solutions concrètes, locales et tangibles.

Face à cette réalité, je ne pouvais rester les bras croisés et ai créé Treesition. C’est pour moi un espoir et une solution, ceux qui caractérisent notre temps, celui de la croisée des chemins.

C’est quoi le parcours de Daniel Dos Santos ?

Dans un pays où le diplôme est valorisé (trop, peut-être ?) et sert à se définir, j’ai choisi de suivre un cursus d’ingénieur et ai été diplômé de l’Institut National Polytechnique de Bordeaux (ENSTBB). Au sein de cette école, j’ai été formé à la biotechnologie et l’optimisation des procédés. J’y ai fait mes premières armes professionnelles dans des start-up Biotech.

Mais depuis huit ans, j’ai basculé vers l’entreprenariat : c’est ce qui me définit le mieux.

J’ai créé ma première entreprise dans le consulting pharmaceutique : la DDS ALLIANCE basée en Suisse. 8 ans après, cette société est toujours active et rentable. Après 4 ans, j’ai décidé de mettre à profit mes qualités entrepreneuriales pour créer un modèle rentable économiquement au service de la société et de l’environnement : tout d’abord en créant des offres dans les appartements de vacances de luxe à tarif abordable et éco-responsable.

Puis depuis 2022, il y a Treesition.

Quel est votre moteur entrepreneurial ?

Quand je fonde une entreprise, un business, j’ai toujours un objectif principal : le rendre bénéfique pour tous. C’est la condition de sa pérennité et le levier d’un développement plus aisé. J’aime bâtir de nouvelles choses, cette soif d’apprentissage me pousse à aller toujours plus loin.

Est-ce qu’il y a une petite ou des petites histoires pour Treesition ? Celles qui nous émeuvent.

Ce qui marque le début de Treesition : c’est une idée entre amis et la découverte du Paulownia. Michaël, un de mes amis, avec qui l’envie de créer une entreprise est présente depuis de nombreuses années, a très vite été conquis par cet arbre.

À partir de 2018, les premières bases sont posées. Ce sont de nombreuses visites de pépinières de Paulownia pour approfondir nos connaissances sur cet arbre. C’est un travail documentaire important, des sondages et des études de cas pour construire notre modèle actuel. Le projet a très rapidement évolué vers l’agroforesterie, dans le but de lutter contre les accidents climatiques.

En 2022, Treesition a été formellement créée mais elle s’est donc construite au fil des années. Mais depuis le début, c’est une équipe qui grandit et qui agrège des talents et l’envie de faire bouger les lignes. 

C’est vrai. Si la société a été fondée en 2022, l’activité a réellement démarré en 2021. La majorité des actionnaires a mis la main à la patte pour permettre le développement de la société sans argent.

La réalisation du premier tour de table pour constituer le capital a été aussi une aventure qui a réuni une trentaine de personnes. Tout en étant le fondateur, je n’ai pas voulu détenir la majorité des actions ou des droits de vote. Je voulais créer un modèle “bénéfique” qui rassemble et engage. Cela ne se définit pas par des pourcentages.

Cette première approche nous a donné une force incroyable, qui nous a permis de faire tomber les barrières les unes après les autres. Nous avons alors tous compris que nous construisions quelque chose de très important.

Notre modèle a soulevé des interrogations lors des premiers échanges pour la réalisation d’une levée de fonds. Alors que nous avions tous conscience de créer quelque chose d’unique,  il ne fallait pas que notre modèle actionnarial devienne un obstacle.

Comme pour la création, nous avons décidé tous ensemble, actionnaires et salariés, d’une réorganisation. J’ai proposé de restructurer notre actionnariat en regroupant l’ensemble des actions dans un “véhicule de placement”. Nous avons aussi fait une opération de “relution”, qui me permet de détenir 80% de la société. C’est un élément de réassurance pour les potentiels investisseurs susceptibles de souscrire à de futures levées de fonds.

Actuellement, les 3 fondateurs et le véhicule de placement détiennent aujourd’hui le capital de Treesition. Plus de 90% du capital est détenu par les personnes directement impliquées dans la société (et 80% par moi en tant que fondateur). Cette évolution détonne un peu par rapport à ce qui se fait généralement, mais elle doit nous permettre surtout de garantir la pérennité de notre modèle et de nos engagements sociétaux initiaux, même avec l’arrivée de fonds d’investissement.

Pour conclure, vous communiquez sur la vente d’arbres. Qu’est-ce que cela signifie ?

C’est tout simplement parce que, in fine, c’est ce que nous faisons : vendre des arbres.

Les arbres sont des investissements qui nous réconcilient avec le temps :

  • Le temps qui passe, car les revenus sont corrélés avec leur croissance naturelle.
  • Le temps qu’il fait, car ils sont des régulateurs essentiels de notre climat.
  • Le temps de l’action, car ils sont un levier d’action extraordinaire pour relier pleins d’acteurs (investisseurs, agriculteurs, partenaires opérationnels, collectivités locales …) pour créer des réponses aux défis environnementaux.

Les arbres, que plante Treesition, ont une fonction plurielle. Pourriez-vous développer ce point ?

Nos arbres sont notre moteur. Ils sont le cœur de l’économie circulaire de Treesition. Ils sont les poumons de la Terre, capables d’absorber le CO₂ atmosphérique.

Il est aussi l’ami des investisseurs en proposant des rendements potentiellement significatifs. Il a aussi un apport important au plan écologique, puisque le CO₂ absorbé compense en partie leurs émissions de gaz à effet de serre.

Pour les agriculteurs, c’est un bénéfice financier, mais aussi biologique. Les racines remontent les nutriments à la surface, les rendant disponibles pour les cultures. Elles stabilisent les sols et augmentent la présence d’eau dans ces derniers, ce qui permet de lutter contre les glissements de terrain et la sécheresse.

Enfin leurs branches et leurs feuilles, qui tombent au sol, sont de la matière organique pour l’enrichir. Elles peuvent devenir une source de  fourrage pour les animaux d’élevage. L’arbre attire aussi des espèces d’insectes différentes que celles présentes sur des parcelles agricoles conventionnelles, comme des insectes pollinisateurs, permettant une plus grande biodiversité.

Parfois, j’imagine que nos arbres nous permettent de redonner des racines à notre société et à chacun qui participe à notre aventure. Pour conclure, je vous partage une citation de Simone Weil que je trouve très juste :

« L’enracinement reste peut-être le besoin le plus important de l’âme humaine. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir. »

L'enracinement reste peut-être le besoin le plus important de l'âme humaine. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l'existence d'une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d'avenir.

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