Communication à caractère promotionnel

Acheter des arbres avec Treesition

Comme tout investissement, l’achat d’un de nos arbres comporte des risques de perte totale ou partielle en capital. Dès le lancement du projet, nous avons mis en place une évaluation rigoureuse des risques. Nous avons ainsi développé une politique de gestion des risques documentée dont vous trouverez ci-après les principaux éléments. Dans tous les cas, Treesition s’engage à une transparence totale et à un suivi rigoureux pour optimiser la gestion de vos arbres et protéger vos droits.

Risques d’un investissement en agroforesterie

  1. Risques propres à la nature de l’activité de l’émetteur
  2. Risques propres à l’instrument de placement offert
  3. Risques propres à l’acquéreur
Forêt d'arbres de Paulownias

Comprendre les opportunités et les risques d’un investissement dans le Paulownia

Avant tout investissement, nous invitons l’acquéreur à vérifier si le produit proposé, la rentabilité potentielle et le risque associé correspondent à ses besoins. Il est également invité à lire attentivement la section « Principaux risques propres à l’émetteur et aux instruments de placement offerts, spécifiques à l’offre concernée » de notre Note d’Information et de ses suppléments.

Vous trouverez ci-après les principaux éléments relatifs aux risques encourus et la politique de gestion des risques mise en œuvre par Treesition.

Risques propres à la nature de l’activité de l’émetteur

Treesition propose un investissement alternatif en bien meuble par anticipation et exploitation agricole à partir de plantations d’arbres de Paulownia sur des parcelles agricoles.

1. Risque opérationnel

      Le modèle productif du Paulownia se base sur un itinéraire technique de sylviculture intensive, avec une succession rigoureuse d’interventions à mener dans des délais courts pour garantir volume et qualité. Le modèle est donc exposé aux erreurs opérationnelles telles que des lacunes de processus (non suivi du programme de fertilisation, élagage mal fait ou mauvais entretien du sol), de système ou des imprécisions humaines pouvant impacter la plantation.

      Pour atténuer ce risque, plusieurs actions sont mises en place :

      • Des procédures claires sont établies afin de minimiser les lacunes dans les processus ;
      • L’automatisation est privilégiée lorsque c’est réalisable (irrigation, fertilisation), minimisant le risque d’erreurs humaines ;
      • Un système de surveillance et de contrôle est mis en œuvre lors de chaque intervention, permettant ainsi d’identifier rapidement les erreurs et de mettre en place des actions correctives et préventives. En enregistrant et en analysant ces erreurs, les pratiques opérationnelles sont continuellement optimisées.

      2. Risque d’aléas climatiques et naturels

        Les plantations d’arbres sont sujettes à un certain nombre d’aléas climatiques et naturels (tempêtes, incendies, gel, sécheresses, maladies, etc.) de nature à ralentir la croissance, détériorer ou anéantir les arbres.

        Treesition a souscrit une assurance auprès des établissements spécialisés XLB Assurances, AMIFOR et SRFB, couvrant les risques liés aux incendies, tempêtes, catastrophes naturelles, ainsi que les épisodes de neige, givre, gel et grêle. Il est toutefois précisé que les dommages résultant de maladies ou d’attaques parasitaires (insectes, champignons, etc.) sont exclus de la couverture d’assurance et ne donnent donc lieu à aucune indemnisation. Les bénéficiaires de l’indémnité d’assurance varient en fonction du cas de figure présenté ci-après :

        • En cas de survenance d’un sinistre couvert par les polices d’assurance souscrites par Treesition, le montant de l’indemnité versée par les assurances ira à Treesition et sera affecté à la replantation de la parcelle.
        • Dans le cas exceptionnel où les dégâts engendrés mettraient en péril la survie de la plantation malgré la couverture d’assurance, une coupe exceptionnelle – partielle ou totale – des arbres de la parcelle pourrait être effectuée. La couverture de l’assurance, ainsi que les revenus provenant de la vente du bois de la parcelle, seraient alors reversés aux clients des arbres de la parcelle au prorata de leur investissement initial. Il est à noter que si les arbres ne pouvaient pas être valorisés, les clients ne percevraient alors que l’indemnité versée par l’assurance.

        Afin de minimiser le risque d’exposition aux aléas climatiques et de réduire l’impact sur la plantation en cas de survenance d’un aléa, une étude de faisabilité est systématiquement réalisée avant la validation d’une plantation. Cette analyse examine le contexte et l’historique climatique, ainsi qu’une liste d’évènements spécifiques à chaque aléa :

        • Tempêtes

        En raison de son rapport hauteur/diamètre et de ses larges feuilles, le Paulownia est sensible aux tempêtes et rafales de vent, qui peuvent provoquer des déchirures au niveau des feuilles ou encore la chute des arbres.

        Lors de l’étude de faisabilité, une analyse des risques de tempête est réalisée. Les zones sujettes aux vents violents telles que les zones côtières et montagneuses sont évitées, tandis que la topographie est minutieusement examinée pour minimiser ce risque. De plus, le choix des hybrides est adapté aux conditions environnementales avec une préférence pour des espèces présentant des feuilles plus petites et des proportions hauteur/diamètre mieux adaptées en cas de rafales.

        • Incendies

        Le risque d’incendie pour le Paulownia est faible. En effet, les peuplements de Paulownia sont caractérisés par une faible quantité de matières végétales au sol et peu de matières sèches, ce qui limite le risque d’incendie.

        De plus, les plantations sont situées sur des terres agricoles, systématiquement à proximité de chemins ou de routes, facilement accessibles, et ne font généralement pas partie des zones à haut risque d’incendie dans les massifs forestiers.

        • Gel

        Le Paulownia est sensible aux gelées tardives de printemps et aux épisodes de gel précoces en automne, qui peuvent ralentir la croissance et endommager la structure cellulaire des feuilles à l’apparition des pousses.

        Lors de l’étude de faisabilité, une évaluation des risques de gel est menée. Les zones sujettes aux basses températures, aux gelées tardives et précoces sont évitées dans la mesure du possible. De plus, il est possible de choisir des hybrides résistants au froid et aux épisodes de gel.

        • Sécheresse

        Pour une croissance optimale, le Paulownia nécessite une pluviométrie comprise entre 700 et 800 mm, répartie équitablement tout au long de sa période végétative. En deçà, il risque de voir sa croissance ralentie. Ce besoin élevé peut être critique dans certaines régions, surtout avec l’augmentation des évènements de sécheresse liés au changement climatique.

        L’analyse des données météorologiques locales, réalisée durant l’étude de faisabilité, permet de sélectionner uniquement des parcelles dont les précipitations sont équivalentes ou supérieures au seuil nécessaire.

        Si un dispositif d’irrigation doit tout de même être mis en place pour compenser le risque de sécheresse durant les mois les plus secs, l’irrigation localisée est toujours privilégiée, notamment par l’installation d’un système de goutte à goutte. Cela permet d’assurer les besoins hydriques de la plantation tout en réalisant une économie d’eau considérable, puisque cette dernière est acheminée directement près des racines des arbres et que les pertes par évaporation sont ainsi limitées.

        Ce système s’accompagne d’outils de précision pour une utilisation efficace de l’eau, tels que des sondes pour analyser les besoins spécifiques de la plante en eau et des logiciels d’aide à la décision pour optimiser les apports hydriques.

        Enfin, avant toute installation hydrique, une analyse de l’accessibilité à l’eau est réalisée pour atténuer le risque de pénurie d’eau. Cela implique de vérifier l’accès légal à l’eau et d’évaluer les limites de la source d’eau disponible pour garantir un approvisionnement suffisant pour la croissance des Paulownias.

        • Maladies et dégâts causés par la faune

        Le risque de maladies et de dégâts causés par la faune est généralement faible. En effet, le Paulownia étant une essence d’arbre exotique peu cultivée en France, ses ennemis naturels sont limités. Il est néanmoins sensible à quelques maladies des racines et des feuilles, ainsi qu’à l’attaque de certains insectes et mammifères.

        Durant l’étude de faisabilité, un inventaire des insectes et une analyse de la présence potentielle de ravageurs et de maladies des cultures est effectuée afin de mettre en place une stratégie de lutte préventive contre de potentiels agresseurs (comme la pose d’une clôture en cas de présence de gibier).

        Tout au long du cycle de croissance des Paulownia, une surveillance régulière est effectuée pour détecter rapidement les anomalies. La présence de prédateurs naturels est encouragée pour contrôler les éventuelles attaques et éviter des mesures plus invasives. L’équilibre naturel est stimulé par le maintien d’une couverture végétale sur la plantation et l’absence d’utilisation d’herbicides chimiques.

        Lorsqu’une intervention est inévitable, l’utilisation des produits de biocontrôle et d’auxiliaires de cultures est favorisée afin de traiter les problèmes rencontrés tout en minimisant l’impact sur les écosystèmes.

        3. Risque de variabilité de croissance et de mortalité

          Malgré les précautions décrites précédemment, et en dehors des évènements extrêmes couverts par les assurances, les risques opérationnels et les risques d’aléas climatiques et naturels peuvent entraîner un ralentissement de la croissance, une détérioration ou, dans le cas le plus extrême, la mort de l’arbre.

          L’arbre de Paulownia étant sensible à son environnement proche (caractéristiques du sol, topographie, exposition), il est également possible d’observer une croissance hétérogène sur une même parcelle. Cette hétérogénéité est principalement visible durant les premières années de croissance et a tendance à s’atténuer avec le temps.

          • Les hétérogénéités détectées durant l’étude de faisabilité sont prises en compte au moment d’élaborer les schémas de plantation et des interventions culturales spécifiques peuvent être mises en place pour favoriser la croissance homogène des Paulownias ;
          • En complément, Treesition conserve systématiquement une réserve de sécurité équivalente à 5 % des arbres plantés sur chaque parcelle. Ces arbres, non commercialisés auprès des clients, sont destinés à absorber d’éventuelles pertes liées aux aléas de production ;
          • La vente du bois est réalisée au niveau de la parcelle dans son ensemble. Cela permet une valorisation maximale des biens. Le droit de propriété évolue en droit de créance. Les revenus générés sont ensuite répartis entre les propriétaires au prorata de leurs droits.

          Dans le cadre de la formule « LiberTree », le rendement de l’investissement demeure néanmoins dépendant du volume de bois produit et du prix de vente du bois d’une parcelle. La formule de calcul et des exemples sont fournis en section II-3.1.

          4. Risques liés à une filière émergente

            La production intensive de Paulownia étant une filière émergente en France et en Europe, la base de données agronomiques n’est pas suffisamment étendue à ce jour pour pouvoir prédire avec précision les écarts de production entre le modèle théorique et les conditions réelles d’une plantation. De plus, des maladies et pathogènes pourraient émerger ce qui impacterait les rendements de croissance.

            • Treesition a intégré un incubateur Agreen Lab’O Village by CA et des structures spécialisées telle qu’AgrOnov, l’Institut Agro Montpellier et Agreen Tech Valley de sortes à bénéficier d’un support scientifique et de produire des données qui serviront de base solide pour modéliser les schémas de culture de Paulownia en terre agricole. Ce programme permet de tester des hypothèses fortes comme la durée de rotation, le recours éventuel à une éclaircie intermédiaire, des modalités de fertilisation ou d’irrigation différentes. L’avantage du Paulownia est lié au fait que son accroissement est extrêmement rapide. Les premiers résultats peuvent donc être obtenus très rapidement, sous quelques années.

            L’accès aux usines de transformation constitue un élément essentiel pour la commercialisation du bois transformé de Paulownia. Le Paulownia n’étant pas encore produit en volumes importants en France et en Europe, les quantités disponibles restent limitées. Or les usines de transformation fonctionnent avec des lignes calibrées pour des volumes standardisés et nécessitent un volume minimal pour justifier les opérations préalables au changement d’essence : réglage complet des machines, nettoyage, immobilisation des équipements et remise en route. Le passage d’une essence à une autre représente une opération coûteuse, qui ne peut être engagée que si la quantité de Paulownia à transformer est suffisamment élevée pour permettre une journée complète d’activité et éviter tout risque de mélange d’essences susceptible de dégrader la qualité de la production. Dans le cas où le volume de Paulownia disponible serait insuffisant pour justifier le basculement d’une ligne dédiée, l’usine pourrait refuser la transformation. Le bois ne pourrait alors pas être transformé ni valorisé dans les circuits habituels, ce qui limiterait fortement ses débouchés. Le risque d’illiquidité résulte ainsi de contraintes techniques et industrielles qui pourraient empêcher la transformation du bois si les volumes européens restent trop faibles.

            Il est donc nécessaire de disposer de volumes conséquents et sécurisés pour garantir la disponibilité d’une ligne de transformation. À ce titre, plusieurs éléments permettent de réduire ce risque :

            • Les infrastructures existantes dédiées au travail du bois ne sont pas spécifiquement conçues pour le Paulownia. Toutefois, le Paulownia étant un bois tendre, comparable au peuplier, les usines déjà équipées pour la transformation du peuplier sont en mesure de traiter le Paulownia sans nécessiter d’aménagements majeurs.
            • À partir d’un volume cumulé d’environ 8 000 m³ (correspondant à un accroissement naturel de l’ordre de 60 à 80 m³ par hectare sur 10 ans en hypothèse défavorable pour une surface de 10 hectares), plusieurs industriels se sont engagés à adapter leurs opérations afin d’assurer une transformation efficace du Paulownia. Cet engagement renforce la robustesse de la chaîne de production et la continuité opérationnelle.
            • Enfin, l’acquisition d’une scierie dédiée permettra de transformer à façon le bois de Paulownia produit dans le cadre du modèle Treesition, sécurisant ainsi l’accès à l’outil industriel et réduisant significativement le risque d’illiquidité.

            Il n’existe pas encore suffisamment de données historiques pour établir avec certitude l’évolution du prix du bois de Paulownia en France et en Europe, cette essence étant émergente. Treesition a donc mis en place une méthodologie fondée sur des essences comparables et sur des données de marché vérifiables.

            Pour estimer le prix du Paulownia transformé au stade producteur, Treesition s’appuie sur les essences présentes sur des marchés structurés : chêne, hêtre et peuplier. Ces essences ont été retenues car leurs usages, une fois avivées, sont similaires à ceux du Paulownia. Les prix utilisés sont ceux publiés par le CEEB (Centre d’Études de l’Économie du Bois), organisme indépendant et référence nationale française dans le suivi des marchés du bois.
            À partir des indices du CEEB et en calculant la moyenne sur cinq ans, un prix producteur théorique a pu être établi pour le Paulownia transformé, soit 917 €/m³. Ce prix correspond au niveau “sortie producteur”, c’est-à-dire avant l’ajout des différentes marges de la chaîne de valeur.

            Une étude de marché a été réalisée en octobre 2025 pour apporter des données complémentaires :

            • le Paulownia sur pied (non transformé) présente un prix moyen de 250 €/m³ ;
            • le Paulownia transformé vendu par les distributeurs atteint en moyenne 2 620 €/m³, sur la base de 539 références collectées dans cinq pays européens dont la France ;
            • le bois énergie reste stable autour de 116 €/m³.

            L’écart entre les 917 €/m³ (prix théorique producteur) et les 2 620 €/m³ (prix distributeur constaté sur le marché)s’explique naturellement par la structure économique de la filière. Le prix distributeur intègre la marge du producteur, le coût de transformation, le stockage, le transport et la marge du grossiste ou du distributeur (ex. Leroy Merlin).

            Ce différentiel est donc cohérent avec les pratiques observées dans les filières bois traditionnelles.

            Les trois niveaux de valorisation en 2025 du Paulownia (bois énergie, bois non transformé, bois transformé) permettent d’obtenir un prix moyen pondéré de 828 €/m³, en cohérence avec l’indicateur théorique producteur de 917 €/m³. Cette convergence confirme la robustesse de la méthodologie.

            Enfin, les projections de Treesition reposent sur 539 observations réelles de prix du bois transformé (€/m³). Les tests statistiques (Shapiro–Wilk et Kolmogorov–Smirnov) montrent une distribution régulière et non spéculative. Ainsi, les estimations sont fondées sur des données objectives et structurées.

            Il existe une incertitude sur le comportement des acheteurs bois dans un contexte de faible concurrence mais également de faible offre en France. Les acheteurs pourraient se tourner vers le marché chinois qui présente des volumes plus conséquents.

            • Dans le cas où le bois transformé français de Paulownia ne serait pas intéressant pour le marché, la valorisation du tronc non transformée est considérée. Cela donne accès au marché du bois aggloméré et contreplaqué ;
            • En dernier lieu, la filière bois énergie est aussi considérée pour la valorisation du bois de Paulownia dans le cas où la valorisation du bois transformé ou la valorisation du tronc non transformé ne repondraient favorablement.

            5. Risque lié au potentiel caractère envahissant des arbres

              Le Paulownia tomentosa est parfois qualifié d’espèce à potentiel invasif en raison de sa croissance rapide, de sa capacité de régénération par rejets de souche et de la production de graines légères pouvant être disséminées par le vent. Toutefois, ce risque est fortement dépendant du climat, du type de sol et des conditions de culture.

              • Cette variété n’est ni plantée, ni commercialisée par Treesition car elle ne présente pas les caractéristiques recherchées quant à la production de bois standardisé.

              Au travers du Règlement (UE) no 1143/2014, l’Union européenne interdit l’importation d’espèces exotiques envahissantes et impose des mesures de gestion spécifiques dont la mise en œuvre tombe sous la responsabilité des États membres :

              • En France, la gestion des espèces exotiques envahissantes est partagée entre plusieurs ministères et est donc décidée à l’échelle nationale. La loi no 2016-1087 a introduit l’élaboration d’une liste nationale d’espèces préoccupantes ainsi que deux niveaux de régulation, avec des mesures de surveillance et de gestion. Les études sur le potentiel envahissant de l’espèce Paulownia tomentosa, réalisées au sein de plusieurs conservatoires botaniques ou universités, parviennent à la même conclusion. Aucune espèce du genre Paulownia n’est actuellement recensée comme espèce préoccupante dans les listes européennes, nationales ou régionales.

              En France, et plus particulièrement dans les zones tempérées où Treesition opère, les conditions ne permettent pas une propagation naturelle incontrôlée du Paulownia.

              • Les hybrides plantés par Treesition ont été soigneusement sélectionnés pour leur caractère stérile ou quasi-stérile. L’hybride Phoenix One® du producteur WeGrow GmbH fait notamment l’objet d’un certificat délivré par l’Université de Bonn (Allemagne) attestant n’avoir produit aucune fleur ou graine pendant 10 ans.
              • Les plantations sont étroitement surveillées, et des limites physiques (clôtures, bandes tampons) sont mises en place pour prévenir tout développement hors parcelle. Le cycle sylvicole de 10 ans comprend également des interventions annuelles (élagage, recépage, récolte) qui empêchent toute prolifération non contrôlée.
              • Enfin, chaque projet fait l’objet d’une étude au cas par cas auprès des autorités compétentes de la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), lesquelles délivrent l’autorisation de plantation.

              Risques propres à l’instrument de placement offert

              L’offre de la société Treesition est un placement à long terme, avec une échéance de coupe de maximum 10 ans après la plantation d’un arbre sur une parcelle donnée. En raison de la durée de l’investissement, plusieurs risques peuvent se présenter :

              1. Risque de défaillance de la société

                Il existe un risque de défaillance de Treesition durant la période d’investissement, qui implique un risque de perte partielle ou totale du capital investi. Le client pourrait se trouver en difficulté pour revendre ses actifs sans le support de la société.

                En cas de faillite de Treesition, se posera la question du devenir des arbres présents sur la parcelle dans l’hypothèse où celle-ci est détenue et/ou gérée par Treesition. Des discussions devront avoir lieu avec les organes compétents de la procédure collective ouverte à l’encontre de Treesition (administrateur judiciaire, mandataire judiciaire, etc.) et les propriétaires des arbres pour évaluer si les arbres sont suffisamment matures pour une valorisation avant la vente de la parcelle et s’il est préférable de laisser grandir les arbres. En effet, les coûts opérationnels réduisent drastiquement après la deuxième année. Dans les autres cas ou la parcelle n’est pas détenue par la société et qu’elle est sous gestion d’un agriculteur partenaire, le contrat lui permet de maintenir le terrain jusqu’à la valorisation finale de l’arbre.

                2. Risque lié au(x) marché(s) sous-jacent(s) et à la chute du cours du bois

                  L’un des objectifs du placement proposé par Treesition est la réalisation d’une plus-value lors de la coupe des arbres à échéance déterminée sur une parcelle donnée. Toutefois, le prix de revente du bois est soumis aux fluctuations des marchés, et donc exposé au risque d’une chute du cours du bois (voire la possibilité que le cours du bois soit égal à 0) ou que l’essence acquise initialement ne réponde pas à la demande future.

                  3. Risque d’inflation

                    La valeur de la monnaie peut fluctuer dans le temps, ce qui peut impliquer que le taux de rentabilité soit inférieur à celui de l’inflation.

                    L’inflation correspond à une perte de pouvoir d’achat de la monnaie dans le temps. Même si l’investissement génère un rendement, celui-ci peut être inférieur au taux d’inflation, ce qui réduit la valeur réelle de l’investissement pour l’investisseur.

                    La formule « LiberTree » étant indexée sur la valeur de marché du bois, elle peut permettre d’absorber une partie des effets de l’inflation si les prix du bois augmentent en parallèle. Toutefois, aucune garantie n’existe, et il demeure possible que l’évolution des prix du bois ne compense pas totalement l’inflation ou à l’inverse amplifie le risque d’inflation avec une valeur qui diminue.

                    Afin de limiter les effets de l’inflation sur la rentabilité réelle des placements :

                    • Treesition met en place une veille sur les marchés du bois et s’efforce de diversifier les débouchés commerciaux, afin de maximiser la valorisation ;
                    • Treesition inclut dans ses communications une information claire sur les risques liés à l’inflation et recommande à chaque investisseur de consulter un conseiller financier indépendant pour évaluer l’adéquation du produit à sa situation.

                    En résumé, si le risque inflationniste ne peut être totalement neutralisé, Treesition adopte une stratégie d’indexation partielle, de transparence et de diversification, visant à en limiter les effets sur le rendement réel des investissements proposés.

                    4. Risque d’absence de liquidité

                      L’investissement dans des arbres présente un horizon de placement de long terme, correspondant au cycle de croissance des plantations jusqu’à leur coupe. Il n’existe pas de marché secondaire organisé permettant d’assurer à l’investisseur la cession rapide de ses droits de propriété.

                      Treesition propose une possibilité de cession anticipée des arbres avant l’échéance de coupe. Toutefois, cette option est soumise à des conditions spécifiques et n’offre aucune garantie de liquidité immédiate.

                      En conséquence, l’investisseur s’expose au risque de ne pas pouvoir céder ses arbres lorsqu’il le souhaite ou à un prix qu’il jugerait satisfaisant. Cet investissement doit donc être considéré comme un placement illiquide.

                      5. Risque administratif

                        À ce jour, le Paulownia ne fait pas partie de la liste des essences éligibles aux aides de l’État pour le reboisement des forêts. Il n’existe pas de ligne conductrice spécifique, ce qui force les autorités locales à analyser les demandes de plantation de Paulownia au cas par cas via l’introduction d’un formulaire Cerfa 14734*04 auprès de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL).

                        • Chaque plantation démarre une fois l’autorisation octroyée. L’exploitation du Paulownia et de son bois est alors autorisée sur la durée complète du cycle de croissance et cela jusqu’à l’arrachage des souches.
                        • L’ensemble des Paulownias disponible dans l’offre de placement bénéficie d’une autorisation de plantation de la DREAL.

                        Le risque administratif pourrait avoir lieu uniquement sur les projets futurs si la DREAL n’autorisait plus les plantations ce qui limiterait le volume de l’offre in fine.

                        6. Risque réputationnel

                          L’irruption, dans le paysage agricole et forestier relativement stable et conservateur, d’une nouvelle espèce et d’un nouveau modèle sylvicole peut susciter des interrogations et des critiques, plus ou moins constructives, de la part des acteurs de la filière, des administrations, des ONG ou encore du grand public. Ce risque réputationnel peut se manifester sous plusieurs formes :

                          • Certaines organisations environnementales militantes peuvent contester la légitimité des plantations de Paulownia et notamment de la variété Tomentosa considérées comme espèce exotique hyper-productive, voire industrielle. Le caractère innovant du modèle agroforestier de Treesition peut ainsi devenir un sujet de débat médiatique ou institutionnel, notamment dans les territoires n’ayant pas encore formalisé leur doctrine locale.
                          • Une densité importante de plantations sur un même secteur géographique pourrait générer des craintes sur l’impact paysager ou être perçue comme une artificialisation du territoire, entraînant un risque de non-acceptation sociale de la part des riverains.
                          • Enfin, le positionnement de Treesition à l’intersection entre écologie et finance peut exposer l’entreprise à des critiques liées au risque de greenwashing, certaines parties prenantes pouvant douter de la sincérité ou de l’efficacité environnementale du modèle économique proposé.

                          Afin de mitiger ce risque réputationnel, Treesition a mis en place plusieurs garde-fous concrets et audités :

                          • Treesition est certifiée B Corp, un label international reconnu pour son exigence en matière d’impact environnemental, social et de gouvernance. Cette labellisation atteste de la cohérence entre les engagements affichés et les pratiques réelles, avec une note de 97 points, bien supérieure au seuil d’éligibilité (80 points).
                          • Par ailleurs, le modèle agroforestier développé par Treesition a été analysé par le cabinet naturaliste indépendant Altifaune, spécialisé dans l’étude des interactions entre biodiversité et développement économique. Cette étude a démontré que le modèle de Treesition a un impact positif mesurable sur la faune, la flore et les écosystèmes locaux, grâce à la présence de bandes enherbées, de cultures associées, et à l’absence de produits phytosanitaires.
                          • Une étude paysagère préalable est systématiquement réalisée avant toute implantation, dans une logique d’intégration esthétique, en concertation avec les acteurs locaux, y compris les communes concernées.
                          • Les espèces de Paulownia plantées et commercialisées par Treesition ne sont pas de la variété Tomentosa, mais sont exclusivement des hybrides stériles qui ne peuvent pas se disséminer naturellement.

                          Treesition maintient également une politique de transparence et de pédagogie vis-à-vis des acteurs institutionnels et du grand public, via des supports d’information accessibles, des visites de terrain, et des partenariats locaux (agriculteurs, collectivités, associations).

                          Risques propres à l’acquéreur

                          Les risques décrits aux sections précédentes peuvent impacter le rendement de l’acquisition et/ou la solvabilité et la liquidité de Treesition, et donc exposer les acquéreurs aux risques suivants :

                          1. Risque de perte partielle ou totale de capital

                            L’acquéreur peut perdre tout ou partie des sommes investies si Treesition rencontre des difficultés financières ou si la valeur des arbres acquis diminue considérablement. Ce risque est inhérent à tout investissement et dépend de la performance de Treesition ou du projet financé (les arbres acquis).

                            2. Risque de défaut ou de différé de paiement

                              Treesition peut ne pas être en mesure de respecter ses engagements de paiement (intérêts ou remboursement du capital) dans les délais prévus. Cela peut survenir en raison de problèmes de liquidité ou de solvabilité de Treesition.

                              3. Risque fiscal

                                Les éventuelles plus-values réalisées sur l’instrument de placement peuvent être soumises à une imposition spécifique, réduisant ainsi le rendement net de l’investissement. La fiscalité applicable dépend de la situation personnelle de l’acquéreur et des réglementations en vigueur.

                                En conséquence, Treesition recommande aux acquéreurs de se rapprocher d’un conseiller fiscal.