Où sera vendu le bois produit par Treesition ?
Notre vision vise à établir une économie circulaire et locale. Nous privilégions la collaboration avec des filières régionales proches des parcelles de production. Cette approche favorise la valorisation locale du bois et contribue à la création d’emplois dans la région.
Les arbres que j’achète sont-ils déjà plantés ou en attente de plantation ?
Les deux options sont possibles. Vous recevrez une information détaillée par e-mail après votre achat. En cas d’arbres déjà plantés, vous recevrez un certificat de propriété. Chez Treesition, nous respectons la saisonnalité de nos arbres, d’où le délai pouvant exister entre la mise en vente des contrats et la plantation.
Est-il possible de renouveler ma participation pour le deuxième cycle de l’arbre ?
La possibilité d’un deuxième cycle dépend du maintien de notre partenariat avec les agriculteurs sur lesquels nous avons signé. Si le partenariat est maintenu, vous pourrez acquérir un nouvel arbre pour un nouveau cycle.
Veuillez noter que le prix d’acquisition et les rendements peuvent différer de ceux du premier cycle.
Treesition a-t-elle un statut spécifique en tant que société offrant des investissements ?
Nous avons déposé une Note d’information et des suppléments auprès de l’Autorité des Services et Marchés Financiers belge. De plus, nous avons entamé les procédures pour obtenir l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers en France.
Comment Treesition gère-t-elle le risque de perte pour les investisseurs si tous les arbres d’une parcelle n’atteignent pas leur maturité ? En cas de souscription à l’option LiberTree, est-ce que l’investisseur perdrait l’intégralité de son investissement ?
Afin de minimiser le risque de perte d’investissement, les revenus d’une parcelle sont mutualisés et redistribués entre tous les investisseurs. Pour l’option « LiberTree », les gains sont répartis comme suit :
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Cas concret :
Revenu total sur la parcelle : 817 000 €
Nombre d’arbres mis en vente sur la parcelle : 1 000
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Ainsi, le gain pour les acquéreurs d’un LiberTree correspond à 40 % du revenu moyen de la vente du bois de la parcelle. Cela assure une répartition équitable des revenus, même en cas de perte partielle de la récolte.
Cette modélisation comporte tout de même un degré d’incertitude et ne peut fournir qu’une estimation. En raison de la jeunesse de la filière et du manque de données historiques spécifiques au Paulownia, les résultats sont sujets à variation et ne garantissent pas la valeur réelle du bois à l’avenir.
Quand me seront envoyés mes certificats ?
Deux scénarios s’offrent à vous :
- Les arbres sont déjà plantés : vous recevrez vos certificats par courriel à l’échéance du délai légal de rétractation, soit le 15ème jour suivant votre investissement.
- Les arbres ne sont pas encore plantés : vos certificats vous seront transmis par email, une fois les arbres plantés et géolocalisés dans notre API.
Que comprend le prix de mon arbre ? Aurai-je des frais supplémentaires ?
Après le paiement de vos arbres, aucuns frais supplémentaires ne vous seront facturés. Treesition prend en charge l’ensemble des coûts liés à l’expertise et à l’entretien des plantations, incluant le traitement fongicide, l’élagage, ainsi que les taxes associées aux cultures, tels que la taxe foncière et les frais de cadastre. De plus, les frais de transformation du bois et les coûts associés à la vente sont également inclus dans le prix d’achat. Cela garantit une transparence totale et aucune surprise financière après votre achat.
Comment sont estimés les revenus potentiels et quels sont les risques ?
Nos Paulownias suivent un cycle de croissance de 10 ans, et vos gains sont estimés à partir de cette période. Les montants et rendements présentés ci-dessous résultent de simulations fondées sur des hypothèses de croissance des arbres et de valorisation future du bois. Ils ne constituent ni une promesse de rendement ni une garantie de récupération du capital investi. L’investissement comporte un risque de perte totale ou partielle du capital.
LiberTree :
Revenu brut potentiel : Jusqu’à 327 €* brut avant impôts. Dans le scénario de modélisation présenté, le revenu brut potentiel peut atteindre 327 €, correspondant à un rendement annualisé théorique pouvant atteindre 10 %. Ce taux résulte d’une simulation et ne constitue pas un rendement garanti.
EquiTree :
Revenu brut potentiel : Jusqu’à 65 €** brut avant impôts, représentant un rendement maximum de 3 % par an.
LiberTree & EquiTree :
Revenu brut potentiel : Jusqu’à 392 € (327 €* + 65 €**) bruts avant impôts, représentant un rendement maximum de 8 % par an.
Cette modélisation comporte tout de même un degré d’incertitude et ne peut fournir qu’une estimation. En raison de la jeunesse de la filière et du manque de données historiques spécifiques au Paulownia, les résultats sont sujets à variation et ne garantissent pas la valeur réelle du bois à l’avenir.
*Basé sur un prix de revente moyen de 817 €, calculé selon 3 scénarios de croissance (Défavorable, Médian & Favorable). Pour plus de détails sur les hypothèses de calcul, consulter la page dédiée.
**Sous hypothèse que le nombre d’arbres arrivés à maturité soit supérieur ou égal au nombre d’arbres mis en vente.
Les gains affichés sont sujets à différents risques, consulter la page dédiée. Il est conseillé de prendre connaissance de notre Note d’information et de ses suppléments avant tout investissement.
Que se passe-t-il une fois que j’ai validé l’achat de mes arbres ?
Lorsque vous confirmez votre achat, deux scénarios sont possibles :
- Si votre arbre est déjà planté, vous recevrez par e-mail votre certificat de propriété. Ce document contiendra des informations essentielles telles que la date de plantation, l’horizon de coupe, le lieu et l’emplacement de la plantation, ainsi qu’un numéro d’identification unique associé à votre arbre.
- Si votre arbre n’est pas encore planté, les détails sur l’horizon de plantation vous seront fournis par e-mail. Une fois la plantation réalisée, vous recevrez votre certificat de propriété par courriel.
Chez Treesition, nous respectons la saisonnalité de nos arbres, d’où le délai pouvant exister entre la mise en vente des contrats et la plantation.
Pourquoi utilisez-vous le TRAC plutôt que le TRI ?
Le calcul du Taux de Rendement Interne (TRI ou IRR en anglais) nécessite de trouver le taux de rendement (r) qui équilibre l'équation de la Valeur Actuelle Nette (VAN ou VNA en anglais) à zéro.
Ci-après, vous trouverez la démarche permettant d'obtenir le TRI :

Où :
- CFt représente les flux de trésorerie nets pour la période t ;
- r représente le Taux de Rendement Interne (TRI) ;
- t représente la période en cours, sa valeur varie de 0 à T ;
- T représente la dernière période, il s'agit de l'horizon du placement.
Notre offre est all inclusive, cela signifie que le seul flux sortant demandé à l'investisseur est son investissement initial. Ainsi, aucun flux intermédiaire (frais) n'est demandé durant la période d'investissement (T). En T, l'acquéreur récupère son retour sur investissement.
N'ayant que 2 flux sur la période : un sortant en t=0 et un entrant en t=T, nous pouvons simplifier le flux de trésorerie ainsi que la formule du TRI.
Dans ce cas spécifique, la formule du TRI est égale à :

Où :
- CF0 représente l'investissement initial (montant négatif équivalent au coût de l'investissement) ;
- CFT représente le retour sur investissement (montant positif reçu à la fin de la période T).
Afin de trouver la valeur de r (TRI), on peut réarranger cette formule comme il suit :

Ce qui nous permet d'obtenir la formule suivante :

Complétons notre démonstration par un exemple :
Aujourd'hui (en t = 0), vous investissez 1000 euros (CF0 = − 1000) ; au terme des 5 ans (T = 5), vous recevez 1 500 euros (CFT= 1500).
En insérant ces valeurs dans la formule simplifiée, on obtient le TRI (r) suivant :

Cela donne un Taux de Rendement Interne (r) de 8,44 %.
Du fait de l'absence de flux de trésorerie, nous avons une formule simplifiée du TRI. Cette simplification rend la valeur du TRI égale à celle du Taux de Rendement Annuel Composé (TRAC ou CAGR en anglais), cf. la formule ci-dessous.

De ce fait et par sa simplicité de lecture et de compréhension, nous avons opté pour le TRAC.
Pourquoi utilisez-vous le Paulownia ?
Notre choix du Paulownia repose sur plusieurs raisons stratégiques :
- Système racinaire et cohabitation agricole : le Paulownia, avec son système racinaire profond, cohabite harmonieusement avec les cultures intercalaires sans les concurrencer, contribuant également à la stabilisation des sols.
- Croissance rapide et rentabilité : atteignant la maturité en 10 ans environ, le Paulownia affiche une croissance exceptionnelle. Cette rapidité de développement garantit la rentabilité de notre modèle, permettant de rémunérer nos partenaires agriculteurs tout en attirant les éco-investisseurs.
- Impact environnemental positif : en plus des avantages en agroforesterie, la capacité du Paulownia à absorber le CO₂ contribue positivement à notre empreinte environnementale.
- Réponse aux défis du marché : face aux problèmes du marché sylvicole, le bois semi-précieux et la croissance rapide du Paulownia en font une solution adaptée aux enjeux de cette filière.
Le Paulownia peut-il avoir un impact sur la faune locale ?
Absolument ! Les différentes composantes du Paulownia, telles que ses racines, son tronc et sa canopée, créent un refuge apprécié par une variété d’espèces.
Par exemple, les abeilles sont friandes des fleurs mellifères du Paulownia, favorisant ainsi les pollinisateurs.
En prévenant l’érosion, le lessivage des sols et en facilitant la création de microclimats, le Paulownia présente de nombreux autres avantages pour la biodiversité.
Enfin, nous utilisons des hybrides de Paulownia qui ne sont pas invasifs et qui n’entrent pas en compétition avec les essences déjà présentes.
D’où proviennent les plants de Paulownia ?
Nos plants de Paulownia sont fournis par des partenaires européens spécialisés dans le développement d’essences stériles adaptées à nos climats européens.
La stérilité des plants de Paulownia impacte-t-elle la floraison de l’arbre ?
Toutes nos variétés hybrides de Paulownia ne produisent pas de fleurs. Dans le cas où l’arbre fleurit, les graines générées sont stériles, assurant ainsi la préservation des écosystèmes environnants.
Afin que la canopée n’ombrage pas trop les cultures, vous élaguez vos arbres. Cette action n’affecte-t-elle pas l’absorption du CO₂ ?
La structure du Paulownia est constituée à 99 % de CO₂ capturé et transformé. L’élagage favorise une croissance optimale, améliorant ainsi l’absorption du dioxyde de carbone.
De plus, en pratiquant l’ébranchage, l’arbre adopte une croissance plus verticale, augmentant sa valeur lors de la revente.
Quelle est la demande en bois de Paulownia ?
Le marché du bois en France et en Europe de l’Ouest dépend à hauteur de 45 % des importations de l’étranger. Notre objectif est de compléter ce marché avec du bois de Paulownia, adapté à divers usages tels que la construction, l’ameublement et l’énergie. Le bois de Paulownia répond à toutes les spécifications (bois d’œuvre, bois semi-précieux, bois de chauffage).
Pour donner une estimation, le TAM (Total Addressable Market) du bois en France se situe entre 10 et 20 milliards d’euros par an. Cette estimation prend en compte la demande dans diverses industries et les dépenses liées à l’utilisation du bois dans la construction, la fabrication de meubles, la production de papier, etc.
Enfin, une étude de prix réalisée sur 23 distributeurs et 532 références de bois de Paulownia met en évidence un prix de vente en Europe de 2 754 €/m³.
En recensant les tarifs de 720 références auprès de 32 fournisseurs en bois de Paulownia en octobre 2024, le prix moyen au détail de revente du bois transformé a été déterminé à 4 406 €/m3 au niveau mondial et 2 620 €/m³ en Europe. En appliquant la marge de 19 % du distributeur pour déterminer le prix de gros, la valeur du bois avivé est de 3 569 €/m3 au niveau mondial et 2 122 €/m3 en Europe.
Selon une étude menée par Treesition en rapport aux marges appliquées dans la filière bois sur 5 ans obtenue avec les données du Centre d’études d’économie du bois http://www.ceebois.fr/
Parle-t-on de la même chose quand on évoque le Kiri et le Paulownia ?
Oui, ces deux noms désignent le même arbre.
Que deviennent mes arbres une fois exploités ? Replantez-vous après la coupe ?
Treesition prévoit de privilégier, lorsque les capacités et conditions économiques le permettent, une transformation du bois en Europe et sa commercialisation auprès d’acteurs sélectionnés.
Treesition vise à maîtriser l’ensemble du processus, favorisant ainsi un circuit court avec une exigence de transformation du bois en Europe.
Le Paulownia présente une capacité de rejet après coupe. Le nombre de cycles effectivement exploitables dépend toutefois de l’état de la souche, des conditions agronomiques et du mode de conduite retenu.
Comment mesurez-vous la capture de CO₂ par vos arbres ?
Nos Paulownias sont constitués à 50 % de carbone (C), ce qui signifie que la moitié de leur masse provient de la capture de carbone. À maturité (au maximum 10 ans), l’arbre a un volume de 1 m³, équivalant à 300 kg de bois sec.
Pour calculer la quantité de CO₂ absorbée par l’arbre pendant son cycle de croissance, nous utilisons la formule suivante :
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Le facteur 3,67 est obtenu ainsi : la masse d’une molécule de CO₂ est composée à 27 % de carbone (C) et à 72 % d’oxygène (O₂).
- 27 % de la masse est représenté par le carbone (C), soit 150 kg (la moitié de 300 kg).
- 72 % de la masse est représenté par l’oxygène (O₂), soit 400 kg (72 fois 150 divisée par 27).
La masse totale est donc de 550 kg (y compris les racines).
Le facteur est calculé en divisant la masse totale de CO₂ par la proportion de carbone (C) :
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En appliquant cette formule à nos arbres, on obtient la valeur suivante :
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Soit 55 kg de CO₂ absorbés par an.
La plantation de Paulownias réduit-elle la production agricole en raison de la diminution de la surface cultivable ?
Malgré la réduction de la surface agricole causée par la plantation d’arbres, l’impact d’un système agroforestier sur les rendements agricoles dépend notamment des essences, des cultures associées, de la densité de plantation, des conditions pédoclimatiques et de la conduite de la parcelle. Une conception adaptée vise à limiter la compétition entre les arbres et les cultures et à favoriser leurs complémentarités.
En effet, la synergie entre les arbres et les cultures permet une optimisation des ressources nécessaires à la production.
La structure racinaire profonde du Paulownia atteint la rhizosphère, enrichissant le sol par la remontée de nutriments bénéfiques aux cultures. De plus, lors de la sénescence, les feuilles accentuent ces effets par la restitution d’apports organiques.
Pourrais-je venir voir mes arbres en vrai ou en avoir des nouvelles ?
Oui, une fois par an, des portes ouvertes seront organisées.
Pourquoi est-il bénéfique pour la nature de posséder des arbres ?
Posséder des arbres, c’est investir dans leur plantation et celle d’arbres futurs via les initiatives de Treesition. Les systèmes organiques engendrés par la plantation d’arbres, auxquels vous contribuez par votre achat, sont bénéfiques pour l’environnement : les arbres améliorent le cycle de l’eau. Leurs racines retiennent l’eau dans le sol pendant les pluies, limitant l’écoulement, et la libèrent pendant les périodes sèches pour humidifier le sol.
De plus, la canopée étendue des arbres réduit l’impact du soleil sur le sol, abaissant sa température et limitant l’évaporation de l’eau.
La possession d’arbres est bénéfique pour la nature, car les arbres absorbent le CO₂ au cours de leur croissance. Notamment, le Paulownia peut capter jusqu’à 55 kg de CO₂ par an, surpassant l’absorption de certaines autres essences jusqu’à 10 fois.
Dans un contexte où les rapports du GIEC soulignent les conséquences dévastatrices des phénomènes climatiques extrêmes, contribuer à l’amélioration du cycle de l’eau a un impact concret sur le changement climatique, influant sur les sécheresses, inondations et canicules qui menacent des millions de personnes.
Qu’est-ce que la résilience au changement climatique ?
La résilience est la capacité d’un système à s’adapter face aux menaces et risques qui mettent en péril sa fonction, son développement ou sa viabilité. Ce concept s’applique à de multiples types de systèmes, tels qu’une famille, l’économie ou encore le climat.
Les forêts actuelles sont-elles résilientes ?
Elles le sont seulement partiellement ! En effet, toutes les essences d’arbres ne sont pas capables de s’adapter aux futures contraintes climatiques. C’est d’ailleurs cette réalité qui contribue actuellement à la disparition de 20 % des forêts.
Le Paulownia est-il adapté aux exigences climatiques d’aujourd’hui et à celles de demain ?
La France étudie le Paulownia comme candidat pour devenir une espèce endémique. En effet, sa résistance et la qualité de son bois répondent aux problématiques environnementales et économiques de demain.
Selon certaines informations, le Paulownia est réputé envahissant et nuisible pour les sols. Quelle est votre position à ce sujet ?
Les variétés sauvages de Paulownia comme le Tomentosa, Elongata et Fortunei, peuvent être considérées comme envahissantes.
Toutefois, chez Treesition, nous avons délibérément opté pour des hybrides de Paulownia. Ces hybrides préservent les avantages du Paulownia tout en évitant ses inconvénients, et ils ne se propagent pas de manière invasive dans la nature.
De plus, de nombreuses études démontrent que, dans le cadre de systèmes agroforestiers, les Paulownias hybrides contribuent à l’enrichissement des sols.
Leur système racinaire profond favorise la remontée des nutriments vers les cultures, et cet effet est renforcé pendant la sénescence grâce à la restitution d’apports organiques par les feuilles.
Vous mettez en avant les avantages, mais qu’en est-il des risques associés à votre modèle d’implantation ? Quelles informations et preuves avez-vous à ce sujet ?
Plus de 1 000 articles scientifiques ont été dédiés à l’étude de cet arbre chinois, tous convergent sur ses avantages en agroforesterie.
Une étude danoise, présentée dans l’article « An investigation into the suitability of Paulownia as an agroforestry species for UK and NW European farming systems (J. Jensen 2016) », expose des résultats prometteurs concernant l’utilisation de Paulownias hybrides.
De nombreuses autres recherches sont en cours dans toute l’Europe sur ce sujet.
Investir dans un arbre afin de capturer du CO₂ ; c’est bien ! Mais en le coupant, ne perd-il pas son utilité dans la lutte contre le changement climatique ?
Chez Treesition, nous adoptons une approche durable de la gestion agroforestière du Paulownia.
L’une des particularités de cette espèce est qu’une fois coupé, il est capable de repousser jusqu’à 6 fois à partir de son propre tronc, assurant par conséquent la continuité du processus de captation du carbone.
En outre, nous veillons à exploiter le bois de Paulownia de manière responsable, en effet :
- Une majeure partie du bois est destinée à des produits à longue durée de vie, tels que la construction ou le mobilier, permettant ainsi de stocker le carbone pendant de nombreuses années.
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De plus, nous utilisons les déchets émanant de la transformation comme bois d’énergie. Bien que cette utilisation puisse rejeter du CO₂, il est essentiel de noter que le cycle de croissance du Paulownia est exceptionnellement court. Cela signifie que le CO₂ émis lors de la combustion est rapidement réabsorbé par les nouvelles pousses de Paulownia, maintenant ainsi un équilibre environnemental.
- Enfin, il est à souligner que la culture d’arbres sur des terres agricoles réduit la pression sur les forêts en offrant aux distributeurs d’autres sources d’approvisionnement en bois.
En investissant dans nos projets, vous contribuez à la lutte contre le réchauffement climatique tout en participant à une démarche écoresponsable et durable. Votre engagement nous permet de continuer à planter de nouveaux arbres et à favoriser un avenir plus respectueux de l’environnement. »
Comment pouvez-vous affirmer, alors que vous pratiquez la monoculture de Paulownia, que votre modèle a un impact positif sur les écosystèmes ?
La structure complexe du sol due aux racines du Paulownia a des répercussions positives sur la biodiversité.
En facilitant la rétention d’eau, nos arbres fournissent les éléments essentiels au développement des écosystèmes (insectes, plantes…) tout en limitant le stress hydrique et les lessivages des terrains.
De plus, la canopée et les fleurs du Paulownia attirent de nombreux insectes et animaux sur les parcelles (ombrage, butinage…) qui, par leur activité, contribuent à améliorer les biotopes.
Quels avantages mon sol peut-il tirer de la plantation de Paulownia ?
Nous effectuons un échantillonnage de votre sol à trois profondeurs différentes : 30, 80 et 180 centimètres.
Quels sont les risques si la roche-mère est plus proche et quelle est la profondeur minimale de sol nécessaire au Paulownia ?
Une roche-mère plus proche de la surface peut entraver le développement optimal de l’arbre.
Pour favoriser la croissance, une profondeur de sol minimale de 2 mètres est recommandée, car les racines plus profondes sont moins larges et plus flexibles.
Avant toute plantation, les agronomes de Treesition réalisent des études de sol pour assurer un développement adéquat de l’arbre et de son système racinaire.
Quel est le taux maximal d’argile que mon sol peut contenir pour accueillir des Paulownias ?
Nos variétés de Paulownia prospèrent dans un sol contenant jusqu’à 35 % d’argile maximum.
Note : un sol pauvre en argile retient moins d’eau, nécessitant ainsi un arrosage plus fréquent. Cependant, ce problème est résolu avec le temps grâce au système racinaire des arbres qui contribue à la structuration du sol.
Est-il possible de planter à une densité supérieure à 200 arbres par hectare en agroforesterie ?
Oui, cependant, cela exclut l’éligibilité aux aides de la PAC actuelle.
Les agriculteurs et les propriétaires fonciers bénéficient-ils d’un revenu régulier avant la phase de coupe ?
Les agriculteurs et propriétaires fonciers reçoivent une part des revenus générés par la vente des arbres, répartie de manière trimestrielle, semestrielle, ou annuelle. En fin de cycle, ils bénéficient également d’un pourcentage associé à la vente du bois.
Au cours des deux premières années, le Paulownia a des besoins en eau importants. Est-ce nécessaire d’installer un système d’irrigation, chose peu courante en Belgique et en France ?
Nous favorisons l’utilisation d’un système d’irrigation en surface de type goutte à goutte, ce qui nous permet de récupérer le matériel pour une réutilisation ultérieure une fois que les Paulownias n’en ont plus besoin.
Note : en cas de pluviométrie suffisante, l’irrigation n’est pas nécessaire.
Quelles sont les valeurs nutritives des feuilles de Paulownia ? Peuvent-elles être utilisées pour le fourrage d’animaux ?
Oui, en tant que fourrage pour les animaux, les feuilles de Paulownia présentent des valeurs nutritives comparables à celles de la luzerne.
De surcroît, les fleurs peuvent être consommées sans risque par le bétail.
Quelle est votre structure juridique ?
Treesition est une marque déposée à l’EUIPO (Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle). Le nom juridique de notre société est ADAE SA pour la société mère en Belgique, elle est immatriculée : 0779.871.486 auprès du moniteur belge.
En France, notre filiale porte le nom d’ADAE France SAS, elle est immatriculée : 911.738.771 auprès du registre du commerce.
En Suisse, notre succursale porte le nom d’ADAE succursale de Lausanne, elle est immatriculée : CHE-397.611.350 auprès du registre du commerce de Vaud.
Quelle est la preuve que je suis propriétaire de mes arbres ?
Nous vous délivrerons un certificat de propriété de l’arbre, un document juridique attestant le transfert de propriété du bien.
De plus, notre service informatique a mis en place un registre électronique où toutes les transactions sont consignées. Ce registre est sauvegardé sur des serveurs externes à Treesition.
Vous pouvez donc avoir confiance, vos titres de propriété sont sécurisés.
Que se passe-t-il en cas de défaillance de la société ADAE ?
Les investisseurs acquièrent la pleine propriété des arbres financés. Ces derniers ne font par conséquent pas partie du patrimoine d’ADAE. Ainsi, la faillite d’ADAE n’aurait aucune incidence sur les droits de propriété acquis par les investisseurs. Ceci est confirmé par l’article 3.5 du Code civil qui dispose que « sans préjudice des articles 3.28 et 3.30, la propriété, la copropriété et les droits réels d’usage échappent au concours qui naît de l’insolvabilité de tiers ». En l’espèce, le droit de propriété acquis par investisseurs est par conséquent opposable aux tiers en cas de faillite d’ADAE.
En cas de décès ou d’impossibilité à me contacter, où va mon investissement ?
Vous avez la possibilité de désigner un tiers de confiance comme légataire. En cas d’incapacité à vous contacter, vos gains seront versés à la personne que vous avez désignée.
Comment seront taxés mes gains ?
La taxation de vos gains dépend de votre pays fiscal de référence.
Résident fiscal français
En France, les arbres sont considérés comme des biens meubles. Si la cession est inférieure ou égale à 5 000 €, la plus-value est exonérée d’impôts. Au-delà, elle est soumise à l’impôt sur le revenu (taux de 19 %) et des prélèvements sociaux (taux de 17,2 %). Un abattement de 5 % par an s’applique après la deuxième année.
Résident fiscal suisse
La plus-value fait partie de la déclaration d’impôt sur la fortune, avec un taux progressif entre 0.24 et 3,39 %. Les impôts cantonaux et communaux ne peuvent excéder 10 % de la fortune imposable.
Résident fiscal belge
En Belgique, les dispositions générales du code fiscal s’appliquent. Si l’investisseur utilise son patrimoine propre, la plus-value n’est pas taxable. Cependant, une intention spéculative pourrait entraîner une taxation.
Résident fiscal espagnol
En Espagne, la plus-value liée à la vente du bois est considérée comme des revenus, soumis à un taux progressif pouvant atteindre 47 %. Sous certaines conditions, elle peut être considérée comme un rendement forestier avec un indice correcteur.
Note : chaque situation pouvant présenter ses propres spécificités, l’information partagée ne remplace pas l’avis d’un fiscaliste qui connaîtrait votre situation précise.
Qui peut pratiquer l’intermédiation et bénéficier du monopole d’intermédiation ?
Treesition n’exerce pas une activité relevant du monopole d’intermédiation bancaire ou financière au sens strict, mais opère dans le cadre spécifique des biens divers, soumis à des règles propres selon les juridictions.
À ce titre :
- En France, Treesition est enregistré en tant qu’intermédiaire en biens divers auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sous le numéro D-25-02, attestant que le dossier présenté est complet, cohérent et conforme aux exigences réglementaires applicables.
- En Belgique, Treesition a procédé au dépôt d’une note d’information auprès de la Financial Services and Markets Authority (FSMA), conformément au cadre légal en vigueur.
Ces démarches traduisent la volonté de Treesition d’évoluer dans un cadre franco-belge structuré, transparent et protecteur, en respectant les exigences propres à chaque autorité de supervision.
Quand le monopole d’intermédiation ne s’applique-t-il pas ?
Il est des cas exceptionnels où le monopole d’intermédiation ne s'applique pas, comme lorsque :
-
l’émetteur des instruments de placement les place lui-même auprès du public ;
-
la commercialisation des instruments de placement est confiée à un prestataire de services de financement alternatif conformément au cadre juridique applicable ;
-
l’offre d’instruments de placement est uniquement adressée à des investisseurs qualifiés ;
-
l’offre d’instruments de placement n’est adressée qu’à moins de 150 investisseurs de détail ;
-
l’émetteur des instruments de placement est un OPC ;
-
l’activité d’intermédiation est limitée à l'activité légalement définie d'un agent immobilier.
Qui est juridiquement propriétaire des arbres immédiatement après mon acquisition ?
L’investisseur, vous.
Cette propriété est-elle réellement transférée à l’acquéreur dès le paiement ?
Oui tout à fait. Vous avez un certificat de propriété. Le registre de propriété des arbres est partagée avec avec le régulateur financier.
Quel document fait juridiquement foi pour établir cette propriété ?
Le certificat de propriété.
Le certificat de propriété qui m’est remis constitue-t-il à lui seul la preuve de cette propriété ?
Oui. Il y a aussi le registre de propriété interne de la société qui est aussi partagé avec le régulateur.
Les arbres acquis figurent ils toujours dans l’actif de la société Treesition/ADAE ?
Non, ils n’appartiennent plus à la société mais elle a la responsabilité de gestion.
Les arbres peuvent il être saisis par des créanciers ?
Non, ils ne peuvent pas être saisis puisqu’ils n’appartiennent plus à la société.
Qui est propriétaire du terrain ?
L’agriculteur est le propriétaire dans la majorité des cas. Il se peut que la société soit aussi propriétaire mais c’est un cas largement minoritaire.
Qui est titulaire du bail ou du droit d’occupation du terrain ?
Treesition a un droit d’occupation du terrain. C’est couvert dans le contrat de gestion.
Quel est exactement le contrat conclu entre Treesition et le propriétaire ou l’exploitant agricole ?
Treesition conclut un contrat adapté au rôle du partenaire : mise à disposition du terrain, surveillance ou gestion des plantations. Il précise les obligations de chacun, les conditions d’accès à la parcelle, les opérations à réaliser, la répartition des frais, la rémunération du partenaire ainsi que la durée et les modalités de résiliation.
Lorsque l’agriculteur est locataire, le partenariat s’appuie également sur son bail rural et les autorisations nécessaires du propriétaire foncier.
Les contrats distinguent la propriété du terrain de celle des arbres et organisent les interventions nécessaires à leur croissance, jusqu’à la coupe et à la valorisation du bois.
Quelle est sa durée ?
Durée du cycle de croissance. A la fin du cycle, on rediscute si on reconduit ou si on arrête. Ici c’est donc max 10ans.
Cette durée couvre-t-elle obligatoirement l’intégralité de la durée de mon investissement, y compris la coupe et l’évacuation des arbres ?
Tout à fait.
Le contrat prévoit-il une possibilité de résiliation anticipée par le propriétaire du terrain ou par l’agriculteur ?
Non pas possible. Par contre il y a des pénalités s’il ne fait pas son travail. On le fait nous et ensuite on déduit de son gain final.
Que se passe-t-il si l’agriculteur cesse son activité, décède, vend son exploitation ou résilie son contrat ?
Une cessation volontaire ou un départ à la retraite ne met pas automatiquement fin au contrat Treesition. Le gestionnaire peut désigner un délégué pour réaliser ses tâches.
En cas d’incapacité physique, d’accident ou de maladie grave, le contrat prévoit une évolution possible vers un contrat de surveillance ou de mise à disposition du terrain (p. 16). Impact sur la rémunération finale du gestionnaire.
Le contrat subsiste avec les héritiers, avec une adaptation possible s’ils ne peuvent pas assurer l’entretien.
Que se passe-t-il si le propriétaire vend le terrain ?
Le contrat impose l’accord préalable et écrit de l’autre partie pour transférer le contrat. Treesition doit donc intervenir dans l’organisation de la reprise.
Que se passe-t-il en cas de succession, saisie, hypothèque ou procédure collective concernant le propriétaire du terrain ?
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L’hypothèque constitue une garantie sur l’immeuble, sans dépossession du propriétaire. Sa constitution ne met pas, en elle-même, fin au bail. Le risque pour la plantation apparaît notamment si cette garantie conduit à une vente forcée et si les droits sur les arbres sont contestés. Code civil, art. 2385.
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L’ouverture d’une procédure ne résilie pas automatiquement les contrats en cours. Leur poursuite relève toutefois des règles de la procédure et des pouvoirs de l’administrateur ou du liquidateur. Une résiliation peut notamment être prononcée par le juge dans les conditions légales : le maintien du bail n’est donc pas une garantie absolue. Code de commerce, art. L622-13 et L641-11-1.
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Si Treesition/ADAE France cesse son activité, fait l’objet d’un redressement ou d’une liquidation judiciaire, qui assure la gestion et l’entretien de mes arbres ?
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Situation
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Qui assure la continuité ?
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Cessation volontaire d’activité
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ADAE France doit organiser le devenir de ses engagements, éventuellement avec un repreneur. Aucun relais automatique n’est identifié dans les documents consultés.
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Redressement judiciaire
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L’activité et les contrats peuvent être poursuivis. ADAE France et les agriculteurs peuvent donc continuer leurs missions, selon les décisions prises dans la procédure et les moyens disponibles.
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Liquidation judiciaire
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La poursuite de l’entretien doit être organisée avec les organes de la procédure, les agriculteurs et les propriétaires des arbres. Une reprise de gestion ou une valorisation anticipée peut être envisagée, sans être garantie.
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Qui prend alors en charge les frais d’entretien, d’irrigation, de surveillance, d’assurance et de coupe ?
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Situation
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Financement des frais
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Poursuite de l’activité pendant le redressement
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ADAE France continue à payer les prestations poursuivies, avec les ressources disponibles dans le cadre de la procédure.
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Reprise par un autre gestionnaire
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La prise en charge dépend des engagements et du financement prévus dans la reprise.
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Absence de reprise ou de trésorerie suffisante
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Les documents ne garantissent pas le financement de l’entretien, de l’irrigation, de la surveillance, des primes d’assurance ou de la coupe. Une solution doit être organisée avec les intervenants concernés.
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Qui est habilité à procéder à la coupe et à vendre le bois ?
Treesition organise la coupe et la vente du bois, directement ou par les prestataires qu’elle désigne.
Comment puis-je exercer concrètement mon droit de propriété sans Treesition ?
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Conserver hors de votre espace client : facture, preuve du paiement, CGV applicables à l’achat, certificat, identifiants des arbres et coordonnées GPS. Demander également un extrait du registre correspondant à vos arbres et les coordonnées de l’agriculteur.
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Faire valoir vos droits auprès du bon interlocuteur. En procédure collective, contacter les organes désignés par le tribunal, avec les justificatifs. Un avocat doit déterminer la démarche adaptée pour faire reconnaître ou revendiquer les arbres : une simple déclaration de créance ne remplace pas nécessairement cette démarche, et des délais spécifiques s’appliquent.
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Organiser légalement l’accès au terrain. Obtenir un accord avec l’agriculteur et, selon les droits existants, le propriétaire foncier, ou faire reconnaître judiciairement les droits nécessaires en cas de blocage. Les coordonnées GPS ne constituent pas une autorisation d’entrer sur la parcelle ou d’abattre un arbre.
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Mandater un professionnel et financer les interventions (Nicolas Perthuisot qui connait notre dossier). Il pourrait assurer l’entretien, puis organiser la coupe et la vente. Il faudrait formaliser ses pouvoirs, sa rémunération, les assurances et la répartition des recettes, en respectant les contrats et les droits des autres parties. Se regrouper avec les propriétaires d’arbres de la même parcelle pourrait faciliter cette organisation.
Existe-t-il un mécanisme permettant de transférer automatiquement la gestion des arbres à un tiers en cas de défaillance de Treesition ?
Les contrats avec les agriculteurs et propriétaires fonciers sont-ils directement opposables à l’investisseur en cas de liquidation de Treesition ?
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Question
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Réponse de principe
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L’investisseur doit-il respecter la situation créée par ces contrats ?
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Oui, notamment l’existence du bail et les droits d’occupation de l’agriculteur. Il peut également invoquer ces contrats comme éléments de preuve.
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Doit-il reprendre les obligations de Treesition, notamment payer l’agriculteur ?
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Non, pas du seul fait de la liquidation.
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Peut-il obliger directement l’agriculteur à poursuivre l’entretien prévu au contrat avec Treesition ?
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Pas automatiquement : il lui faut un fondement lui donnant ce droit direct.
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Si la parcelle est vendue dans le cadre d’une liquidation, quel est exactement le statut juridique de mes arbres et quels sont mes recours pour empêcher qu’ils soient considérés comme faisant partie de la vente du terrain ?
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Constituer le dossier de propriété : contrat d’achat, CGV acceptées, paiement, certificat et extrait daté du registre, identification des arbres et localisation, contrat agricole, bail, autorisations de plantation et justificatifs de publicité foncière. Un registre interne est une pièce de preuve
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Notifier formellement la revendication au liquidateur, avec copie au professionnel chargé de la vente. Demander que les arbres précisément identifiés soient exclus des biens vendus et que les documents de vente mentionnent les droits revendiqués ainsi que les conditions d’accès et de coupe. Une simple notification ne suspend pas automatiquement la vente.
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En cas de contestation, agir judiciairement avant la vente, avec un avocat : demander la reconnaissance de la propriété séparée et les mesures nécessaires pour éviter une vente ou une coupe qui compromettrait les droits. La juridiction et le recours dépendent notamment de la qualification retenue et de l’existence d’une ordonnance autorisant déjà la vente.
Existe-t-il une convention, sûreté, séquestre, droit de superficie ou autre mécanisme juridique permettant de garantir la continuité de mes droits jusqu’à la coupe ?
Dans le dossier Garin, le contrat reconnaît la propriété des arbres à Treesition ou à ses clients. Le bail annexé maintient au locataire la propriété des améliorations régulièrement réalisées pendant le bail et ses renouvellements.
Les CGV prévoient des discussions avec les organes de la procédure collective en cas de défaillance d’ADAE France.
Pour renforcer la protection, plusieurs mécanismes peuvent se compléter :
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Mécanisme en implémentation (2027)
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Protection recherchée
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Fonds d’entretien juridiquement sécurisé auprès d’un tiers
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Financer la continuité des opérations.
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Vous indiquez qu’une assurance couvre certains risques liés aux plantations. A ce sujet, qu’est ce qui revient effectivement aux propriétaires des arbres en cas de sinistre total ou partiel, tempête, orage, dégâts liés à des animaux etc
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On replante
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Si trop cher, 12500€ /ha sont divisés au prorata des clients puis on vend le bois de sauvetage et le gain est distribué aux clients au prorata.
Qui décide du moment exact de la coupe ?
Nous.
Qui choisit l’acheteur ?
3 Offres, on prend le plus offrant.
Pouvez-vous confirmer qu’il y aura bien une mise en concurrence des acheteurs ?
Oui tout à fait.
Quel est le statut de la solution Treesition en Suisse ?
En France, Treesition fait l'objet d'un enregistrement auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), sous le numéro D-25-02, au titre du régime des intermédiaires en biens divers. En Belgique, l'activité est permise par le dépôt d'une note d'information annuelle auprès de l'autorité des services et marchés financiers, la FSMA.
En Suisse, à ce stade, commercialiser un LiberTree ne nécessite aucune autorisation ou approbation de la FINMA.
Le LiberTree repose sur l'acquisition individuelle d'un arbre de paulownia identifié, constituant un actif corporel. L'acquéreur dispose de droits contractuels sur cet arbre et sa valorisation dépend exclusivement du produit de sa commercialisation à maturité, sans rendement garanti ni mécanisme de mutualisation des résultats entre acquéreurs.
Sur la base de ces caractéristiques, l'analyse montre que le produit relève d'une opération portant sur un bien corporel, plutôt que de la catégorie des instruments financiers au sens de l'article 3 de la Loi fédérale sur les services financiers (LSFin).
Les obligations relatives à l'établissement d'un prospectus ou d'une feuille d'information de base prévues par la LSFin ne sont pas applicables.
Nous présentons tout de même l'enregistrement français et plus précisément la note d'information comme un document revue par un régulateur financier qui présente l'ensemble des informations importantes.


